Institut Belge de Biologie Totale des Êtres Vivants

Les inepties racontées sur la BTEV (3e partie)

samedi 28 mai 2011 par Administrateur

Le temps passe et l’internaute lambda voit toujours présenter à sa lecture les mêmes informations tendancieuses et/ou franchement erronées...
Florilège :

1. La BTEV n’a pas de bases scientifiques.

Faux : la BTEV a des bases scientifiques. Elles se fondent sur des données de la science : pour trouver le conflit biologique d’une maladie, il est nécessaire d’avoir une connaissance la plus étendue possible des données de la science en biologie, anatomie, en physiologie, en physiopathologie, en embryologie, en éthologie, etc.

Ceux qui prétendent que la biologie totale n’a pas de base scientifique ne consultent pas la littérature médicale internationale ; on peut s’étonner du fait que certains critiques osent se poser en experts sans être médecins [1].

2. L’enseignement de Claude SABBAH se ferait sous forme de conférences.

Faux : Rappelons que l’enseignement de Claude SABBAH ne se fait pas sous forme de conférence mais sous forme de journée de cours : le cours de base, par exemple, dure 16 jours et 8 à 10 heures par jour ; les cours spécifiques et les ateliers pratiques ont une durée analogue.

En plus de ses cours, Claude SABBAH donne parfois, il est vrai, des conférences [2].

D’ailleurs, Claude SABBAH conseille vivement des formations complémentaires au cursus :

- programmation neuro-linguistique (P.N.L).
- anatomie et physiologie
- éthologie
- biochimie
- etc.

3. Il n’y aurait pas de codes de déontologie en BTEV.

Faux : Il existe même deux codes de déontologie en BTEV :

3. Il n’y a pas de titre de praticien en BTEV.

Oui, il n’existe pas de titre officiel de praticien en BTEV, reconnu par un organisme officiel de l’État : pas plus qu’il n’y a de titre officiel d’homéopathe, d’acupuncteur, d’ostéopathe, de chiropracteur, de phytothérapeute, de psychothérapeute, etc.
On peut le regretter.

Pour certaines pratiques médicales citées, les arrêtés d’application de la loi COLLA n’ont jamais été publiés au Moniteur belge.

En attendant, l’Institut belge de BTEV a des statuts publiés au Moniteur et a un code de déontologie.

4. Des thérapies ont lieu en public.

Faux : il n’y a pas de consultation publique en séance de BTEV. Parfois, rien qu’en écoutant le cours, certaines personnes prennent conscience du conflit biologique lié à leur maladie.

Claude SABBAH a conçu des ateliers pratiques pour modéliser la déprogrammation biologique. Comme dans de nombreuses disciplines, il y a de travaux pratiques pour permettre aux élèves de se familiariser avec les outils pratique d’une discipline. Des cours pratiques en public ne sont pas des consultations.

5. La pratique de la BTEV mise en cause.

Nous conseillons vivement aux patients de choisir des praticiens en BTEV qui ont une connaissance de la BTEV et qui ont développé des techniques d’écoute alliées à des qualités de cœur et d’empathie.

6. La BTEV serait un décodage sauvage ou un catalogue des ressentis « prêt-à-porter » alors que c’est au patient à donner le sens de sa maladie au travers des ressentis librement exprimés.

Il est vrai que l’important pour le praticien est de faire venir à la conscience du patient le conflit biologique. Il existe de nombreuses techniques pour arriver à ce résultat : la métaphore, la communication indirecte, la P.N.L., etc.

Il est vrai aussi que cela ne sert à rien de « tourner autour du pot » : quand quelqu’un a un eczéma, il est utile d’aller droit au but et de lui proposer ou de lui faire trouver un conflit biologique de séparation (la peau est une surface de séparation entre le milieu extérieur et le milieu intérieur, est une surface de contact).

Il existe des livres sur les conflits biologiques des maladies : plutôt que catalogues, il faut y voir un partage d’expérience de différents praticiens, pouvant éclairer d’autres cas cliniques.

En biologie totale, on parle de conflit biologique invariant : nous ne sommes pas dans du prêt-à-porter mais dans de l’invariance. Toute liberté est laissée aux patients de raconter leur vécu-ressenti et avec l’aide d’un praticien en BTEV de changer de regard sur les lourds événements de leur vie.

7. Il n’y a pas d’absence de mise en action d’outils permettant au patient de finaliser son processus de guérison et qui se voit donc planté là, à mi-chemin : il sait et il « doit lâcher le conflit », ce qui lui permettra de « basculer dans la guérison » !

Faux : il existe une modélisation des processus en consultation de BTEV qui a été faite par des thérapeutes en PNL. Et les thérapeutes peuvent s’en servir.

8. La recherche des informations transgénérationnelles est prioritaire.

Faux : Les informations transgénérationnelles (la psychogénéalogie) ne sont pas une priorité en BTEV : le praticien peut les rechercher en consultation. Toutefois celles-ci font partie de multiples approches qui constituent la vaste connaissance de la BTEV :

- la recherche du conflit biologique ;
- les cycles biologiques cellulaires mémorisés ;
- l’importance du vécu-ressenti ;
- l’importance du changement de regard ;
- etc.

En BTEV, on met aussi et surtout l’accent sur les deux conditions pour guérir :

- apporter un solution au conflit biologique ;
- balayer le doute.

9. A propos de la prétendue absence d’un accompagnement approprié.

Nous ne pouvons que conseiller d’être suivi en BTEV par des praticiens patentés (médecins, kinésithérapeute, ostéopathes, etc.), quitte à en consulter plusieurs en fonction des pathologies. L’interdisciplinarité existe en médecine, elle existe aussi en BTEV.

10. L’intégration de cette approche dans la pratique officielle est anormale.

Faux : Certains médecins et d’autres praticiens intègrent la BTEV dans leur consultation.

Même si la BTEV n’est pas reconnue par la science médicale actuelle [3], la liberté thérapeutique est garantie par la loi.

Un médecin qui intègre des connaissances proches de la BTEV apporte un plus à sa consultation et à ses patients. Pratiquer la BTEV n’est pas se mettre hors-la-loi et l’accompagnement psychologique [4] dans la maladie se pratique depuis belle lurette par les médecins, qui ont dans leur cursus des cours de psychologie, de psychiatrie ou parfois de psychosomatique.

Par ailleurs, les médecins qui pratiquent la BTEV lors de consultations délivrent des attestations fiscales (attestations de soins qui sont l’équivalent d’une souche TVA) : il n’est pas honnête de dire que c’est une « concurrence déloyale par rapport à des psychothérapeutes attitrés » [5] ou qu’il y a un « non-assujettissement à la TVA » ou un « détournement de deniers publics » !

11. La BTEV n’est pas une méthode thérapeutique en soi, elle est incomplète.

La BTEV s’intègre dans un corpus de connaissances de médecine et de sciences. Elle vient compléter la vision de la maladie en médecine. En s’intégrant aux connaissances acquises de la médecine, elle ne vient pas se substituer à cette médecine, elle apporte un nouveau regard sur la souffrance et la maladie.

Avant tout la BTEV est une base de connaissances qui relie les maladies (ou symptômes) et les vécus-ressentis bloqués chez les personnes malades.

Les branches médicales les plus proches de la BTEV sont :

- les travaux de psychosomatique : la BTEV apporte la notion supplémentaire de conflits biologiques en lien avec les maladies ;

- l’éthologie : en BTEV, on remarque qu’il existe souvent un lien entre des comportements, une physiologie animale et un conflit biologique sous-jacent ;

- les neuro-sciences : beaucoup de concepts de la BTEV se retrouvent chez les chercheurs spécialisés en neurosciences (intégration spatio-temporelle, notion de seuil du neurone, réponse tout ou rien, latéralité du cerveau, etc.).

La BTEV apporte d’autres éléments supplémentaires :

- tout est programmé en terme de survie
- le sens biologique des maladies
- le projet-sens
- les cycles biologiques cellulaires mémorisés
- le changement de regard
- le système hologrammique et le fonctionnement du cerveau comme un holographe
- la psychogénéalogie
- la correspondance entre éthologie, physiologie animale et humaine
- etc.

Conclusion :

Au risque de nous répéter, nous ne pouvons que vivement conseiller aux personnes souffrantes de faire appel à des praticiens certifiés de la santé (médecins, kinésithérapeutes, ostéopathes, etc.) équilibrés, consciencieux, ayant le sens de l’humain et de l’éthique.

Voir également l’article « Les inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (1re partie) »

Voir également l’article « Les inepties racontées sur la biologie totale des êtres vivants (2e partie) »

[1Quand on voit sur un site un « critique de science » invoquer la médecine quantique comme alternative de pointe à la BTEV, on peut se poser des questions :

- pourquoi ne cite-t-il pas une seule référence scientifique consultable sur la médecine quantique ?

- quelles sont ses compétences (certifiées) en médecine, biologie, mathématique ou physique (etc.) qui lui permettent la critique ?

Il faudrait de plus de vrais articles scientifiques rédigés par un auteur habilité à publier dans les revues scientifiques avec referee.

[2Depuis un accident d’automobile en mars 2008, Claude SABBAH, en convalescence, a suspendu ses activités. Certains de ses élèves ont repris la relève et donnent des cours de BTEV.

[3Signalons au passage que 40 % des traitements médicaux classiques ne sont pas validés par l’« evidence based medecine »...

[4L’accompagnement psychologique est un accompagnement qui est différent du concept de « conflit biologique » en BTEV.

[5Vu que le titre de psychothérapeute n’existe pas en Belgique, n’importe qui peut s’affubler du titre...


Mots-clés

Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 2372 / 589865

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Présentation  Suivre la vie du site Présentation de la BTEV  Suivre la vie du site Les inepties énoncées et glanées   ?    |    titre sites syndiques OPML   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.20 + AHUNTSIC

Creative Commons License